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Evidences scientifiques de la
douleur ressentie par le fœtus
Drs. Vincent J.
Collins et Steven R.Zielinski
et Thomas J.
Marzen, Esq., avocat
En
1984, durant la Convention du
Comité National Pro-Vida, à
Kansas City, (Missouri, EE.UU.),
le Dr. Bernard Nathanson, un
célèbre “ex-abortiste“,
qui maintenant, donne des
conférences en faveur du “droit
à la vie“, montra un document
extraordinaire, un sonagramme,
(réalisé par ultra-sons) sur un
avortement par aspiration (ou
succion) .Ce qui suit, est
le récit fait par une des
déléguées, Mme Sandy Ressel
"Le
docteur commentait : cette
petite fille de dix semaines est
extraordinairement active! Nous
pouvions la voir entrain de
jouer, bouger, se retourner, le
pouce dans la bouche. Nous
pouvions entendre son pouls qui
battait normalement à 120
pulsations par minute. Quand le
premier instrument toucha la
paroi utérine, l’enfant se
recroquevilla immédiatement et
ses pulsations augmentèrent
considérablement. Aucun
instrument ne l’avait encore
touché, mais elle savait que
“quelque chose“ essayait de
pénétrer par effraction son
sanctuaire
"Nous
vîmes, avec horreur, comment ils
maltraitaient et littéralement
“cassaient en morceaux“ ce petit
être innocent. D’abord, la
colonne vertébrale, puis la
jambe, morceau par morceau,
tandis que l’enfant avait de
violentes convulsions. Tout au
long de ce processus tragique,
elle essaya d’esquiver
l’instrument coupant. Je vis moi
Même comment elle rejetait la
tète en arrière et je la vis
ouvrir la bouche, et pousser
comme ledit le Dr. Nathanson, un
“cri silencieux“. Durant un
moment, ses pulsations, qui
reflétaient sa peur,
atteignirent plus de 200/minute.
Enfin, nous fûmes les témoins du
macabre mouvement du forceps (ou
pinces et curettes*), selon le
cas) qui cherchait la tète pour
la détruire et la retirer, car
elle était trop grande pour être
expulsée par le tube de succion.
Cela dura environ 15 minutes. Le
médecin qui pratiqua cet
avortement, le filma par simple
curiosité. Mais lorsqu’il
visionna le film, il abandonna
la clinique et jamais n’y
retourna.“
L’avortement
par aspiration, brièvement
décrit, est l’une de méthodes
expliquée dans les manuels de
médecine. Une autre méthode est
celle par dilatation et
évacuation (curetage),qui se
pratique pour des grossesses de
plus de 12 semaines. Le procédé
inflige une grande quantité de
blessures lacérantes, jusqu'à ce
que ce produise la mort du
“bébé“ et dure, environ 10
minutes. Cette méthode fut
pratiquée pour la première fois,
en 1860, à Edinburgh par
Simpson. Elle est plus rapide,
plus simple et moins
traumatique, dit-on, que les
curetages chirurgicaux et se
pratique jusqu’à 12 semaines de
grossesse.
En
cas d’avortement tardif, de plus
de 14 semaines, il existe une
troisième méthode, encore en
vigueur dans certains pays, qui
consiste à injecter une solution
saline hypertonique de haute
concentration (20%) à
l’intérieur du sac amniotique.
La méthode est ainsi décrite
dans un manuel d’obstétrique:
“Cette solution provoque des
altérations du placenta et
l’expulsion fœtale, 48 heures
après l’injection".
Les
déclarations d’un médecin
légiste expliquent le
fonctionnement et les
conséquences de cette méthode: "L’action
corrosive de la solution saline
brûles les couches supérieures
de la peau du fœtus. Lorsqu’il
est expulsé, on constate un
œdème extensif et la
dégénération des membranes
superficielles. La forte
salinité excite les récepteurs
de la douleur et stimule les
conduits neurales du SNC,
opératifs durant l’avortement
jusqu’à la mort du fœtus."
S’il planait un doute quant à la
douleur éprouvée par le fœtus,
celui-ci disparaît lorsqu¡on lit
les recommandations dispensées
au médecin quant à l’usage d’une
telle solution saline. Par
exemple, il doit éviter à tout
prix que celle-ci entre en
contact avec les tissus
maternels, car cela
provoquerait, outre une brûlure
des tissus, "une intense et
grave douleur". Et c’est
cette même solution saline dans
laquelle le bébé nage et qu'il
avale, durant deux heures de
longue agonie…
Un
autre procédé qui s’utilise pour
provoquer des avortements
tardifs est l’administration de
prostaglandines (voie orale ou
intraveineuse), puissantes
substances chimiques qui
compriment les vaisseaux
sanguins, empêchent le
fonctionnement normal du cœur et
induisent de violentes
contractions. Le fœtus
souffre-t-il durant ce
processus? Nous ne disposons pas
de moyens directs de le savoir.
Néanmoins, on peut le demander à
une personne qui souffre
d’angine de poitrine. Ce type de
patient souffre de spasmes aigus
dans la poitrine, du fait de la
compression de ses vaisseaux
sanguins. Il parait raisonnable
de penser que le foetus souffre
également de la contraction
douloureuse de ses minuscules
vaisseaux sanguins. On pourrait
également le demander à
quelqu’un qui a survécu à une
attaque cardiaque. Comment vous
sentez-vous? Cela fait mal?
L’emploi
de la solution saline fait donc
"naître" un fœtus mort, qui
agonise lentement, peut-être en
deux jours, à cause des
complications cardio-vasculaires
induites. Bien que, dans la
plupart des cas, le décès se
produit dans le ventre maternel,
il y eut des cas où le fœtus
"est né" vivant. Mais ce que la
solution saline n’a pas réussi à
faire dans le ventre maternel,
la négligence volontaire de
l’assistance médicale le fera…
puisqu’il n’en recevra aucune…
N’oublions
pas les propos de John Noonan,
dans son livre
New Perspectives on Human
Abortion : "Indépendamment de la
méthode qui est utilisée, les
"enfants" souffrent le pire des
mauvais traitements corporels.
Ils connaissent tous l’agonie.
Malgré leur précaire existence,
malgré leurs capacités
cognitives et sensorielles
limitées, ils expérimentent la
désintégration de leur être et
la fin de leurs capacités
vitales. Cette expérience en
elle-même ne peut être que
douloureuse."
Il continue : (Nouvelles
perspectives sur l’avortement
humain - Aletheia Books,
University Publications of
America, Inc), où il nous
rappelle les traumas communs à
tous les avortements. Il écrit "il
n’existe pas de lois qui
régulent la souffrance des
"avortés". Par contre, il existe
des lois qui mitigent les
souffrances des animaux. C’est
un signe, non d’erreur ou de
débilité, sinon de compassion
envers les animaux. Ceux qui se
sentent retournés pas la baleine
harponnée, sentiront-ils la même
compassion pour le bébé imprégné
de solution saline? Toute la
connaissance que nous avons de
la douleur de l’autre, répond à
la sympathie, puisque justement
nous ne pouvons l’éprouver.
C’est cela même qui nous la rend
supportable. Mais si nous nous
identifions avec ceux qui
souffrent, serons-nous capables
de sentir un peu de cet
intolérable?
"
Derrière
l’horreur de ce compte-rendu, se
cache une réalité crue, vécue
dans le silence de l’organisme
par des êtres qui ne pourront
jamais témoigner. Néanmoins,
cela nous montre que la science,
tout comme l’homme qui dispose
du libre arbitre, a, tout comme
Janus, deux visages. L’un,
inquiétant, prêt à n’importe
quel compromis pour défendre le
"droit à la vie" et l’autre,
compassif et généreux, pour
défendre exactement la même
chose…
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******************************
Source:cet
article (extraits) est la
traduction partielle du dossier,
intitulé Fetal Pain and
Abortion: The Medical Evidence,
publié par AUL Studies in Law &
Medicine, No.18,Copyright 1984,
Americans United for Life, 343
S. Dearborn Street, Suite
1804,Chicago, IL 60604. -
Avant sa conversion,
Bernard Nathanson raconte
qu’il avait dans sa clinique de
New York, 35 médecins sous ses
ordres et 85 infirmières, qui
pratiquaient 120 avortements par
jour, distribués en 10 salles
d’opération… Durant les 10 ans
où il en fut le directeur, 60
000 avortements y furent
pratiqués et il en réalisa
lui-même 5 000…
- * selon les dires de la
médecine allopathique, du fait
que le fœtus soit dépourvu de
structure osseuse, (entre 4 et 8
semaines), il ne sentirait donc
absolument rien.
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